Frenchy(c)!

Depuis quelques temps, j'ai remarqué une augmentation soudaine et assez conséquente de visites en provenance des États-unis. Je tenais donc à remercier mes visiteuses américaines par un post bilingue dans lequel j'essaierais de décrypter l'essence du style français, de ce que mes amies américaines appellent avec beaucoup de bienveillance "le chic français". J'ai interrogé quelques personnes,  lu des articles sur le sujet pour essayer de sortir de clichés. 

For a while, I have noticed a sudden and substansial increase of visits from the United-States. Therefore, I wanted to thank my American readers with a bilingual post, in which I would try to figure out the essence of French style, of what my Américan friends call, with great fondness, "Le Chic français".

Je voudrais d'abord faire tomber un mythe : Non, TOUTES les Parisiennes ne sont pas bien habillées, ou bien coiffées dès 9 heures du matin. NON, le chic français ne s'obtient pas totalement sans effort, il le résultat d'une savante alchimie entre sophistication et décontraction. Comme le dit Julia Reiss écrivaine américaine dans son très intéressant post "Style à la Parisienne : effortless chic or self-defense? "Not every Parisian woman (or man) dresses well, and two, effortless, mon cul,  "(..."my ass") Ce qui a le mérite d'être clair, en plus d'être vrai.

First, I would like to strike down a myth : No, all Parisian women are NOT well dressed and have their hair styled at nine o'clock in the morning. And NO, what foreigners call "Le chic français" is certainly not effortless". As Julia Reiss, an American writer says in a very intersting post "Style  à la Parisienne : effortless chic or self-defense?", "One, no, every  Parisian woman (or man) dresses well, and two, effortless, mon cul (... my ass)". Which, at least, is clear, on top of being true.

En fait, plus j'avançais dans ce que j'appellerais pompeusement "mes recherches", plus il m'apparaissait que le "chic français", est à la fois quelque chose de très féminin et de très peu sexy, si l'on s'en tient aux standards classiques du genre : il me semble que tous les grands classiques du chic français sont issus de l'univers masculin : la chemise blanche, les vestes d'hommes, les grands pulls, les marinières.   A l'exception de "la petite robe noire", qui semble inventée pour permettre aux françaises de revendiquer leur part de sex appeal. Pour les reste, si l'on s'en tient aux commandements de la plus parisienne des parisiennes, j'ai nommé I. de la F., les 7 basiques de la Parisienne seraient :
  1. La veste d'homme
  2. Le pull en V bleu marine
  3. Le trench
  4. Le jean
  5. La "petite robe noire"
  6. Le débardeur
  7. Le blouson en cuir
Actually, the more I  progressed in pompously articulating"my research", the more it appeard to me that the French "chic", a style which  is thought to be quite feminine, is not sexy according to the usual standards, but rather  is derived from the male universe : white shirts, men's jackets, large sweaters, stripe jerseys ("marinière"). However,  "the little black dress" seems to have been invented to allow French women to claim their share of sex appeal.

As for the rest, if  we stick to the commandments of the most Parisian among the Parisian, Inès de La Fressange, the seven basic items of the parisian woman would be : 

1 -  The man's jacket
2 - The V neck navy blue sweater
3 - The Trench coat
4 - The jean
5 - The little black dress
6 - The tank top
7 - The leather jacket




 La Parisienne - Inès de la Fressange

 A l'exception de la robe noire, on ne peut pas dire qu'il s'agit de vêtements féminins.

Mais Voilà :

Except for the black dress,  none of these items are specifically feminine.

But here it is : 
Je crois que ce que les françaises savent faire, c'est féminiser le masculin, ce qu'elles ont compris, c'est l'importance du détail, de l'accessoire, du détournement, du mélange des genres :  exemple chez Inès, encore :la veste d'homme, mais ceinturée pour la féminiser : 

I think that what the French do well is to feminise the masculine, with the details of accessories, reinterpreting an article of clothings and mixing genres. An easy tweak again by Inès would simply be a belt to cinch a man's jacket at the waist :

La Parisienne - Inès de La Fressange

Ou bien les jeans avec une veste de smoking le soir ou  avec un haut précieux ou avec des chaussures sophistiquées.

Or jeans worn with a tuxedo jacket in the evening or with precious tops or sophisticated 
shoes : 


























 Ou bien avec des accessoires spécifiquement 
féminins : 

Or with typically feminine accessories


Ou avec une jolie ceinture toute simple : 

Or just with a lovely simple belt

Ceinture Sezanne
Ceinture Charlie-Sezanne, 50 €

Selon une de mes amies américaines le Saint-Graal du chic français serait la chemise blanche. Les Françaises sont très fortes "en chemise blanche". Elles savent en tirer le maximum, en simplicité, vraie ou fausse, en mélange des genres masculin/féminin, minimalisme/sophistication.

 According to one of my American friends  the Holy Grail of French chic is  the white shirt. French women  know how to make the best of it, in terms of simplicity (genuine or not), by mixing styles, crossing genders, and maximazing minimalism and sophistication.


Juste avec un bijou à peine deviné.

Just with a piece of subtle jewellery.


Avec rien... mais des bracelets qui font tout.

With nothing.... but bracelets which makes it all.

Revue et corrigée

Revised and edited.

Toujours selon Julia Reiss, ce style serait dû au harcèlement dont les femmes sont victimes dans la rue, dans le métro, au travail. Et du peu de recours juridique qu'elles ont à leur disposition. Ce qui impliquerait une façon particulière de s'habiller, et expliquerait le fait que les Françaises évitent des tenues trop explicitement 
sexy:

Once more according to Julia Reiss, this style would be due to the harassment of which French women are victims, in the street, at work, in the underground and of the very little legal recourse that they can count on, which would imply a certain way of dressing and explain de fact that French women tend to avoid too unconcealed sexy outfit.

"L'aspect le plus étonnant de la mode parisienne d'aujourd'hui est la façon dont elle rejette souvent la sexualité féminine. Je n'ai pas visité Paris en touriste, mais j'y ai grandi, et on m'a toujours conseillé d'éviter les provocations, ce qui veut dire s'habiller d'une certaine manière. Conseil particulièrement important dans le métro. Selon un sondage, 100% des 600 femmes interrogées ont subi des épisodes de harcèlement dans le métro". 

"The most perplexing aspect of contemporary Parisian fashion, is how its often rejects female sexuality. (...) Having grown up there, I was always tought to (...) eliminate the chance of provocation, which means of course dressing a certain way.  The advice is particularly import when riding the Metro. (...). According to one survey, 100% of the 600 women polled cited incidents of sexual harassment on public transports".

Je n'avais jamais envisagé les choses sous cet angle, (le style français construit comme une processus d'auto-défense), mais j'ai trouvé ce point de vue inattendu et intéressant. Peut-être en avez vous un autre? 
Je vous laisse juge.

I never looked at things from this perspective, (French style built as a self-defense weapon), but I found this point of view unexpected and interesting. Maybe you have another view but I'll let you be judge of that.

Et puis, en y réfléchissant à nouveau, je pense que  ce doit être un peu agaçant pour le reste du monde qu'on brandisse toujours les Françaises comme l'incarnation du chic. Parce que, et je le dis sans flagornerie, les américaines ont dans leur patrimoine quelques époustouflantes et incroyablement inspirantes icônes du style glamour/chic qui manque quelquefois aux actrices françaises, et nous font fantasmer depuis des générations :

Also, thinking again about all this, I realize how irritating it must be for the rest of the world to see the French always brandished as the incarnation of Chic and elegance. Because, this being said without any false flattery, I think that American have in their heritage, some breathtaking and incredibly inspiring icons we have been admiring for generations (and today) for their glamour/chic style  which sometimes defaults to French actresses.

Katherine Hepburn

Lauren Bacall


Ava Gardner
Avec Burt Lancaster



Grace kelly




Michelle Pfeiffer

Julia Roberts

Cate Blanchett

Alors merci encore aux visiteuses américaines, de venir de si loin...

So thank you again to all american visitors for coming from so far...


Je vous embrasse toutes.

Hugs to you all!

Un immense merci à Anita, du blog "Castle, crowns and cottages", et IG "Les dames d'abord", qui a mis sa connaissance si raffinée de la langue française à ma disposition pour revoir et corriger mon texte. Je ne pouvais rêver meilleure traductrice.

Merci mon amie!!!!!


A tremendous thanks to Anita, of the blog "Castles, crowns and cottages", and IG "Les dames d'abord", who put at my disposal her so refined knowledge of French language to revised and correct my text. I could not dream of a better translater.

Thank you my friend!!

Et pour celles
qui ont "l'Obama blues", un lien transmis par une fidèle lectrice (merci Isabelle!), du site "My little Paris" : 

"Les six livres de chevets d'une américaine qui a l'Obama blues."

Très intéressant.

 http://www.mylittlebookclub.fr/obama.html

The end





Photos Pinterest

Posté le 22 janvier 2017 dans 
"Les pensées vagabondes" 



Les habits neufs de l'Empereur

En réfléchissant à la façon dont je pourrais vous souhaiter une bonne année, je me suis demandé ce que cette année m'avait apporté. De nouveau. Car c'est une des choses auxquelles je suis sans doute le plus sensible aujourd'hui : comment ne pas stagner dans ma vie, dans ma manière de penser, d'agir autour de moi, comment me débarrasser de mes vieux habits (au propre comme au figuré). J'adore ce titre du conte d'Andersen "Les habits neufs de l'Empereur". Il m'évoque le renouveau, tout  ce qu'on laisse derrière soi de veilles habitudes, de vielles ruminations, de vieilles sédimentations de soucis qui assombrissent nos vies. Alors voici un petit "digest" des personnes ou des choses qui m'ont fait du bien cette année, qui m'ont fait -j'espère- un peu évoluer vers plus de légèreté, de vie, de liberté.

Le Grand Cyrulnik



Je sais bien que vous ne m'avez pas attendue pour l'apprécier, mais il faut revoir l'émission "La grande librairie" où il est récemment venu présenter son dernier livre "La folle histoire des idées folles en psychiatrie". Et l'entendre dire avec le plus grand sérieux : "Hitler avait décrété qu'il y avait une race supérieure, celle des blonds aux yeux bleus. Je n'adhère pas du tout à cette théorie, car je pense que la race supérieure, ce sont les chauves." Avant d'ajouter avec un sourire malicieux : "Voilà, c'est ça la folie".

Son humanité, son humour, sa modestie, la façon dont il s'écarte de tous les sentiers battus, de toute forme de vanité,  ("Mes diplômes sont débiles", qui a le courage de dire ça??), dont il nous aide à être "tout simplement" plus heureux et un peu plus intelligents font de lui un vrai bienfaiteur de l'humanité, rien moins. Chacune de ses paroles nous fait avancer. Et puis avoir été le premier à parler de résilience, à dire que non, nous ne sommes pas condamnés à porter nos fardeaux toute notre vie, ce n'est tout de même pas rien.
Merci Monsieur Cyrulnik.


Jack London






Dans mon panthéon romanesque, j'ai deux héros depuis des décennies : Lawrence d'Arabie et Jack London. L'oeuvre de Jack London vient de paraitre dans la Pléiade, suprême consécration. Depuis que j'ai lu "Martin Eden" à l'age de 20 ans, je suis fascinée par l'histoire romanesque et tragique de cet homme qui évoque pour moi les vertiges de la liberté, du monde sauvage et des paradis perdus, mais aussi la compassion envers "Le Peuple d'en bas", titre d'un de ses premiers livres, les déchirements intérieurs, la quête de la connaissance. Réduit à tort à un écrivain pour la jeunesse, London fut un homme ambigu, viscéralement socialiste mais capable de déclarations racistes, qui disait de  lui "je n'ai pas cessé d'écrire des livres qui ont raté leur cible".

Je viens d'acheter un livre de lui dont je n'avais jamais entendu parler, "La petite dame dans la grande maison", publié en 1916, qui fit hurler au scandale l'Amérique bien -pensante, par son évocation d'un amour libéré des convenances (un ménage à trois), mais aussi (c'est ce que dit la quatrième de couve), "parce qu'entre les lignes, il s'agit d'un véritable manifeste du libre choix amoureux que la société si longtemps refusa à la femme. Un London étrangement féministe".




Sonia Rykiel


Je n'éprouve aucune fascination pour la mode, pour être même un peu directe, c'est un domaine dont je me contrefiche, avec -désolée pour les amoureux de la mer- le Vendée Globe, les voitures et le CAC 40, entre autres. 

Quand j'étais jeune, être élégante, c'était s'habiller comme sa mère. Au-delà, planait le redoutable risque de faire "mauvais genre", terreur de tous les parents "convenables".
Mais dans les années 70, les choses ont changé, et Sonia Rykiel (avec d'autres), y ont largement contribué. Je devinais chez elle un rapport nouveau à la féminité.  Elle a apporté sa pierre au vent de libération qui a soufflé sur la mode, sur les plages, sur les femmes en général. Les ourlets visibles, les pulls qui avaient l'air d'être portés à l'envers, ça n'a l'air de rien, mais dans l'univers guindé des femmes de cette époque, c'était une petite révolution, une forme d'insolence libératrice.
Je m'étais acheté une robe chez elle, et mon amoureux d'alors m'avait dit : "j'adore cette robe, elle est sexy sans en avoir l'air". C'était ça : "Sonia" nous a appris à être sexy sans en avoir l'air, au début du moins, puis plus ouvertement, et à l'assumer. Elle m'a appris que le vêtement pouvait avoir un rôle plus important que je ne l'avais imaginé, elle nous a appris la féminité sans mièvrerie, conquérante et douce à la fois. Et sa disparition a fait remonter tous ces souvenirs, avec un peu de nostalgie, avec la reconnaissance que l'on éprouve pour ces personnes que l'on ne connait pas, mais qui ont marqué, d'une manière ou d'un autre, un moment de votre vie.


Chögyam Trungpa



Son nom ne vous dit peut-être rien, mais son rôle a été considérable dans l'enseignement du Bouddhisme en Occident. Il fut l'un des premiers Maitres spirituels (dans les années 70)  à comprendre l'avenir qu'avait  le Bouddhisme à l'étranger, et à le présenter au public occidental.

Moine iconoclaste aux méthodes parfois controversées, ami des poètes de la Beat Generation, il fut un pont entre les deux cultures et s'opposa à une forme d'enseignement archaïque du Bouddhisme, ce qui lui valut beaucoup d'ennemis.
Je l'ai peu lu -je l'ai découvert récemment-, mais pratiquant la méditation de Pleine conscience depuis un bon moment, ses enseignements, bien qu'assez obscurs parfois, m'ont aidée à mieux en comprendre la complexité. Ils ouvrent un nouvelle voie à ceux qui s'intéressent à la spiritualité, à la fois respectueuse des enseignements traditionnels et en même temps accessibles aux occidentaux.

Je voudrais terminer par un livre de cuisine qui m'a été offert, le plus incroyable, le plus drôle, le plus complet et étonnant qu'il m'ait été donné de lire :
"On va déguster" de François -Régis Gaudry "et ses amis".


Et dédicacé s'il vous plait!!!




Émanation de l'émission éponyme de France-inter, ce livre est à la fois une encyclopédie, un inventaire à la Prévert de tout ce qui touche de près ou de loin à la gastronomie. Il est si riche, si drôle, si inattendu, que j'ai du mal à choisir les chapitres qui pourraient le présenter. On y trouve, pêle-mêle :
Des recettes tirées de la littérature,  (entre autres, la tarte amandine de Cyrano), du cinéma, (le fricandeau à l'oseille de Claude Chabrol), de véritables leçons sur les spaghettis, la paëlla ou la bouillabaisse, des "matches" (de clafoutis, de tartes au citron etc..), tout sur le jambon, des recettes de pâtisserie yankee ou de grands classiques vietnamiens, un étonnant chapitre intitulé "Quand manger tue", recensant des cas de morts par la nourriture, comment ciseler un oignon en 5 étapes etc...
Ce livre se lit comme un roman, répond à une multitude de questions que nous nous posons tous, je crois : quelles pommes de terre pour quel usage, comment ne pas rater un couscous, ou quels mélanges de saveurs combiner? Mais aussi à d'autres, plus étonnantes : un oeuf de mouette, ça a quel goût,  que collectionne un cassanuxiphile*, comment Escoffier a-t-il inventé la pêche Melba? Il contient des centaines de recettes, de faux-pas à éviter, d'anecdotes et de portraits. Il est quasiment devenu mon livre de chevet. C'est un vrai trésor qui va très au-delà du livre de cuisine.

"On va déguster"
François-Régis Gaudry et ses amis
Marabout - 35 €


Il me reste à vous souhaiter une merveilleuse année, pleine de surprises heureuses, de bonheurs inattendus, de moments parfaits. Une année de liberté, de légèreté, de découvertes de nouveaux territoires.

Happy new year to all my American friends and followers!!!!!

Je vous embrasse.

Posté le 1er janvier 2017 dans "J'ai vu, j'ai lu"

PS : * le cassanuxiphile collectionne les casse-noix...

NoËl / Dernière minute

Très jolie vente éphémère à l'Hôtel Gounod de St-Rémy de Provence : les choses avaient été bien faites, l'hôtel magnifiquement décoré et les exposants, (dans le jardin de cet ancien relais de poste) avaient tous des stands amoureusement mis en scène malgré le froid quasi-polaire.



Sur 1 air de brocante
Énormément de choses qui faisaient envie. J'ai craqué sur une planche à découper ronde, sans doute nordique, qui doit bien faire 50 cm de diamètre, l'objet idéal à ramener en TGV.





Ciergerie de l'Abbaye


Et les délices de la vénérable Maison Jouvaud, (pour celles qui connaissent).
Là aussi j'ai craqué.



Il y avait même encore des roses, délicates et courageuses...

Bref, j'étais là pour une signature de mon livre, mais comme j'ai déjà dû l'annoncer au moins trois fois, je ne vais pas y revenir, en plus, c'est fini. Non, en fait, ce dont je voulais vous parler, (vous allez voir la transition) ce sont des cadeaux de dernière minute, tellement de dernière minute qu'on a même plus de papier cadeau, ou alors on en a tellement assez, qu'emballer un cadeau de plus, c'est tout simplement impossible.
Le rapport -nous y sommes- c'est que j'hésitais à faire des paquets-cadeaux pour mon livre. Mais j'avais peur de ne pas avoir le temps, j'ai donc décidé de ne faire qu'un petit ruban/étiquette en papier peint et un oeillet,  j'aime bien faire ça.


Je me suis donc demandé s'il était vraiment nécessaire d'emballer TOUS nos cadeaux. Je sais bien qu'ouvrir un paquet, c'est une grande partie du plaisir de recevoir, (et  d'offrir), mais on peut aussi, dans certains cas, il me semble, zapper l'étape emballage.
Voici donc quelques idées/ersatz de paquets cadeaux, imaginées pour les paresseuses, les épuisées, les exaspérées par Noël (il y en a, j'en connais, et parfois, je les comprends), les je-n'ai-plus-1cm-de papier cadeau.




Pour les cadeaux qui ont du sens, les cadeaux-messages. Juste un joli ruban et un petit mot pour expliquer pourquoi ce cadeau là, précisément. 

"Oser l'émerveillement"
de Frédéric Lenoir et Leilli Anvar 
Livre... merveilleux que je viens de finir.


Si la boite est jolie, juste un ruban et un petit cadeau en plus, alors pas besoin de papier, ça suffit. (Ici, une broche à 4 € achetée chez H & M)



 Cadeau-blague, le ruban suffit..
(Mais Granola (ou biscuits, ou n'importe quoi) maison tout de même)





Cadeau contenant + contenu. Des petits fagots d'eucalyptus pour allumer le feu, dans un joli panier (impossible à emballer de toute façon).





Enfin, si vous êtes invité(e)s, pensez à une petite réalisation personnelle pour remercier vos hôtes, dans un cadre. On sait bien que les cadeaux du coeur n'ont pas de prix. Cette carte m'a été offerte par Béatrice, après l'atelier auquel elle a participé chez moi. je l'adore, je l'ai encadrée.


 Juste un très joli ruban, c'est parfait!

Cette fois c'est tout. Comme vous toutes, tant de choses m'attendent cette semaine que je ne pense pas avoir le temps de revenir.

Alors je vous souhaite un très, très, très, joyeux Noël. Avec une pensée affectueuse pour ceux et celles pour qui Noël n'a rien d'un moment heureux, qui sont seuls, qui sont tristes, parce que Noël, ne soyons pas naïfs, ça n'est pas toujours le moment radieux qu'on aimerait pour tout le monde. Je les embrasse, je vous embrasse.

Posté le 19 décembre 2016 sur "Noël"